Projets de développement durable

De nombreux dons sont déjà parvenus à Carabane, parfois de manière dispersée.

Les donateurs s'attendent de plus en plus à ce que leur aide contribue au développement d'activités qui, elles-mêmes, sont source de revenus et d'amélioration durable de la situation des habitants. Ainsi on parviendra à satisfaire deux critères : efficacité et durabilité.

Les projets sont nombreux : éducation, santé, agriculture (maraîchage, lutte contre la salinisation), pêche, tourisme équitable,  etc.

Carabane est maintenant relié par Internet. Cela facilite le suivi des projesormais mettre en oeuvre plus facilement ces projets et appliquer la méthode décrite ci-dessous.

  1. Participer aux échanges sur les projets en s'appuyant sur le site. Une page sous forme de Wiki sera ouverte sur le site dans l'espace correspondant (Ecole, pêche, etc.) avec un correspondant à Carabane et des amis participants qui indiqueront ce qu'ils font, s'organiseront, en lien avec le correspondant sur Carabane.

  2. Faire un don (petit matériel, argent) par l'intermédiaire de visiteurs des campements. Une bourse est ouverte. Les visiteurs signalent leur venue (date, lieu de départ, coordonnées) et ceux qui souhaitent donner peuvent leur remettre leur don.
  3. Réserver, acheter. Par exemple une chambre (réservation de chambre pour les campements) Par mail, téléphone. Mais aussi un objet artisanal qui sera rapporté par un visiteur...
  4. Témoigner sur les réalisations : un blog par projet permettra à tous de témoigner sur l'avancement à l'occasion d'une visite.

 A vous de faire vos suggestions en utilisant le menu Contact (un mail sera adressé dans un premier temps aux animateurs du site), ou en faisant vos commentaires ci-dessous. 

Les représentants des Thèmes concernés sont directement contactables et vous répondront.

La commercialisation équitable du poisson fumé pourrait figurer comme un projet pilote de la méthode que nous proposons.

Actuellement le poisson fumé est commercialisé à 1.300 CFA (2 euros) le kilo au marché de Diaobé (à 450 km) alors qu'il est revendu aux commerçants à 4.000 CFA (6 euros) à Bobo Dioulasso ou à Bamako !

Un meilleur prix de vente pour le producteur dégagera des moyens d'améliorer sa production dans le respect de l'environnement : par ex. n'utiliser que du bois mort et replanter les palétuviers utilisés pour fumer et valoriser le poisson.

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